Quid de l'entrepreneur philosophe en ce début de XXIème siècle ?
Entrepreneur philosophe. Tel est le concept nouveau et a priori antinomique que j'aimerais approfondir au gré de ces quelques prochains articles sur la création d'entreprise.
Celui du créateur penseur, humain et réfléchi.
L'entreprise est certes un microcosme où se joue le pouvoir et l'argent. D'aucuns diront qu'elle n'a de moral que le nom que le juriste voudra bien lui donner.
En attestent les décisions prises sur l'autel du profit et du capital au détriment de ses propres salariés, première richesse qui la compose pourtant.
Dans ce contexte, quel arbitrage doit porter le dirigeant moderne ?
Entre philosophie et entrepreneuriat, ne peut-il être un peu des deux ?